Départ à 5 heures 30, après une nuit calme.
L'absence totale de vent nous oblige à naviguer aux moteurs en attendant qu'il veuille bien se lever.
Quand le vent se lève, nous l'avons dans le nez, ce qui nous oblige à louvoyer avec les voiles et un moteur. Nous sommes aussi handicapés par un courant contraire.
Ces conditions de navigation nous obligent à revoir nos prévisions à la baisse, alors que nous pensions mouiller à Saint-Vincent, Chateaubelair, nous nous contenterons d'essayer d'atteindre le Sud de Sainte-Lucie.
Nous arrivons à l'Anse des Pitons, près de Soufriere bay, en fin d'après midi. Les deux magnifiques pitons sont toujours aussi spectaculaires et la lumière est enfin propice aux photographies. C'est toujours cela de pris !
Naturellement, le comité d'accueil est présent. Nous refusons toute livraison de marchandise, mais nous sommes quand même obligés d'utiliser le corps mort mis en place par l'administration locale pour éviter le labourage, par les ancres, de la flore du fond. Petit pourboire à celui qui nous a aidé à enfiler notre bout dans l'anneau de la bouée, le franc-bord de Galexia 2 ne favorisant pas cette manœuvre. Le paiement de la taxe se faisant auprès du bateau officiel qui passera avant la tombée de la nuit.
Comme à chaque repas, Jean-Louis nous mijote un repas gastronomique, ce qui n'est pas une surprise pour moi, mais met à mal ma volonté de commencer un régime minceur.